Coalition Longueuil – Équipe Catherine Fournier souhaite améliorer le vivre-ensemble entre l’aéroport de Saint-Hubert et la population de la Rive-Sud

Longueuil, le 9 septembre 2021 – Misant sur sa valeur première de collaboration, Coalition Longueuil – Équipe Catherine Fournier espère sortir de la polarisation au sujet de l’aéroport de Saint-Hubert en renforçant le dialogue entre DASH-L et la population.


« Je suis préoccupée par le manque de communication entre DASH-L, l’entreprise qui gère l’aéroport de Saint-Hubert, et la population de la Rive-Sud, particulièrement chez nous à Longueuil. L’aéroport a une valeur symbolique importante pour notre communauté. Il s’agit du tout premier aéroport au Canada et nous pouvons en être fiers. L’histoire et le patrimoine qu’il représente doit être davantage mis en valeur. Il y a toutefois un équilibre délicat à respecter dans le contrat social avec la population et en tant que mairesse, je miserai avant tout sur l’acceptabilité sociale comme condition aux projets de développement de l’aéroport », a déclaré d’entrée de jeu Catherine Fournier, candidate à la mairie pour Coalition Longueuil.


« On ne peut pas prendre le développement de l’aéroport à la légère. Récemment, le médecin responsable de la santé environnementale au sein de la Santé publique de Montréal, Dr David Kaiser, affirmait au journal The Gazette qu’il s’agissait d’un enjeu important pour la santé des citoyennes et des citoyens, trop souvent sous-estimé. Les effets sont encore plus nocifs lorsqu’ils troublent le sommeil. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) parle de risques d’anxiété, de dépression et même de problèmes cardiovasculaires », a tenu à rappeler Affine Lwalalika, candidate de la coalition dans le district du Parc-de-la-Cité.


« Les quartiers de Laflèche et de Greenfield Park sont directement situés dans le corridor aérien utilisé pour certains vols de nuit bruyants depuis deux ans. De nombreuses personnes de la grande ville de Longueuil, de l’agglomération et de la Rive-Sud au complet sont aussi touchées par ce phénomène. C’est le sujet qui revient le plus souvent dans mon porte-à-porte. Les gens sont exaspérés, ils n’en peuvent plus et plusieurs songent même à déménager pour cette raison. Il existe un couvre-feu à l’aéroport de Montréal, il n’y aucune raison pour laquelle il n’y en aurait pas à Saint-Hubert! », a renchéri José Lemay-Leclerc, candidat dans le district de Laflèche.

« Le dialogue avec la population est primordial. DASH-L sortira gagnante d’améliorer ses relations avec les citoyennes et les citoyens de Longueuil et de l’ensemble de la région. Comme administration, nous serons là pour les accompagner, car nous croyons que l’aéroport apporte aussi beaucoup de positif pour notre communauté. Nous devons d’ailleurs le faire connaître et le valoriser, notamment en ce qui concerne son rôle stratégique pour la sécurité publique (Sûreté du Québec, GRC et forces armées canadiennes), les services médicaux (Air Médic), la formation (ÉNA, Air Richelieu, etc.), ainsi que la recherche et le développement. Il faut seulement bien faire les choses, en prenant en compte certains facteurs très importants pour l’acceptabilité sociale, dont la gouvernance, la transparence et l’environnement », a ajouté Geneviève Héon, candidate dans le district du Vieux-Saint-Hubert-la Savane, là où est situé l’aéroport.


EN RÉSUMÉ
Coalition Longueuil - Équipe Catherine Fournier exercera un leadership solide afin que le développement de l'aéroport soit soumis à des conditions strictes d’acceptabilité sociale, notamment :

  • Décréter un moratoire sur le projet de développement de l’aéroport le temps d’actualiser la consultation de 2010 en confiant un mandat au nouvel Office de consultation publique indépendant, notamment en matière de gouvernance, de transparence et d’environnement ;

  • Négocier la cessation des vols de nuit, à l’exception des urgences (ex.: vols médicaux et militaires) ;

  • Améliorer la représentation citoyenne dans la gestion de l’aéroport et assurer la mise en place d’un système transparent de mesure quotidienne du bruit, dont les données seraient accessibles publiquement en ligne ;

  • Demander à DASH-L un inventaire exhaustif des émissions de gaz à effet de serre projetées dans le cadre des projets de développement de la zone aéroportuaire ;

  • Maintenir le moratoire sur le développement des écoles de pilotage et l’utilisation de nouvelles technologies moins bruyantes, en misant sur l’innovation ;